J’acadie, un blog !

Connaissez-vous le Nouveau-Brunswick ? On l’appelle aussi Acadie. J’ai eu la chance de découvrir cette destination au cours de l’été 2007, de partager la joie de vivre des Acadiens, d’esquisser de précieuses amitiés, d’être émerveillée pour ses vastes espaces et sa nature belle et presque magnétique. En terre acadienne existe une harmonie particulière, celle d’un peuple malmené par le passé, qui a su consolider ses racines en défendant farouchement sa culture et en chantant haut et fort ses origines. En Acadie, ce pays sans frontière, on naît chanteur et/ou musicien. Une façon de faire entendre sa voix ? Peut-être. Quoi qu’il en soit, écoutez ce que l’Acadie a à vous conter, vous allez en tomber amoureux…

Un vrai boucan identitaire, ça vous dit ?

A Caraquet, au Nouveau-Brunswick

La fête en Acadie ? C’est un pléonasme !

Le grand tintamarre en est l’exemple parfait. Chaque année, le 15 août, l’Acadie toute entière résonne de bruits en tous genres.

Cela mérite, bien sûr, quelques explications.

Pour se reconstruire après le grand dérangement, le peuple acadien a choisi, en 1881, le 15 août comme jour de fête nationale. Trois ans plus tard, l’Acadie se dote d’un drapeau tricolore, les couleurs du drapeau français agrémentées de l’étoile de Marie.

L’idée de faire du bruit pour « se faire entendre » ici et ailleurs remonte aux années 70… avec l’organisation du 1er tintamarre. Devenu, depuis, une véritable tradition et un symbole fort. Lire le reste de cet article »

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J’Acadie, Bretagne…

Un pavillon acadien bondé

Mardi 10 août. Lorient. Festival Interceltique. Au pavillon acadien, à proximité du village celte les concerts de l’après-midi vont commencer : l’excellent Fayo, la violoniste Jocelyne Bourque, le groupe folk survitaminé la Virée, Suroît (groupe plutôt québécois) et Dominique Dupuis, violoniste virtuose.

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Inoubliable Village Historique Acadien

Un extraordinaire saut dans le temps !

Parce qu’il retrace la vie des Acadiens de 1770 à 1939, le village historique acadien est un site historique des plus authentiques !

Notre « saut dans le temps » (d’une journée et d’une nuit) commence le 13 août au soir (J- 2 avant le 15 août, jour de fête nationale). Nous sommes intrigués et plutôt impatients : « un chauffeur » va nous conduire au cœur du village. Nous passerons la nuit au Château Albert, fidèle reproduction de l’établissement datant de 1907 construit à Caraquet…

C’est à bord d’une magnifique Ford T, que nous commençons à remonter le temps.

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Le Nouveau-Brunswick et ses hôtels de charme

Maison Tait

La Maison Tait à Shediac et l’hôtel Paulin à Caraquet sont deux coups de cœur.

J’ai aussi beaucoup aimé le château Albert au cœur du village historique acadien…un « véritable saut dans le temps » à lire très prochainement. Lire le reste de cet article »

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Bienvenue dans notre cuisine !

Les habitants des Maritimes, c’est bien connu, célèbrent tout ce qu’ils peuvent fêter ! Dans la région de Miramichi, par exemple, de juin à septembre, un festival a lieu presque toutes les semaines…

Connie et Paul, eux, reçoivent leurs hôtes dans leur chaleureuse et spacieuse cuisine. Ce sont des artistes, de la voix et des instruments. Soyez les bienvenus à la Kitchen Party de Saltwater Sounds ! Lire le reste de cet article »

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Le Nouveau-Brunswick « Version Fémina »

Début juillet, Version Fémina nous propose une évasion réussie en Acadie !

Cet article fait la part belle aux origines des acadiens et met l’accent sur leur incroyable ténacité et leur enthousiasme à préserver leur précieux patrimoine naturel et culturel.

Bons plans, belles idées.

On découvre l’Acadie Nouveau-Brunswick comme on l’aime, destination « plaisir » et véritable parenthèse enchantée…



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Kouchibouguac, à la rencontre des phoques

Louis, notre guide

Départ à l’aube. Direction le Parc de Kouchibouguac. Avec le Parc de Fundy, il est l’un des parcs les plus prisés au Nouveau-Brunswick. « Kouchibouguac » signifie « rivières aux longues marées » en langue Mi’kmaq (peuple Amérindien d’Amérique).

En ce frais petit matin du mois d’août, nous nous préparons à aller à la rencontre des phoques. Une fois le petit-déjeuner avalé (vive les œufs brouillés à la façon acadienne !) nous prenons place dans le canot voyageur. Nous allons pagayer vers la pointe nord de la dune de Richibucto, à l’extrémité sud de la longue dune servant de démarcation entre la lagune de Saint-Louis et la mer. Lire le reste de cet article »

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L’Acadie sur France Inter : écoutez l’émission du 9 juin

Vous saurez tout sur l’histoire des acadiens, le grand dérangement, les acadiens de Louisiane (ou cajuns) et bien sûr, les acadiens du Nouveau-Brunswick…

Juste pour le plaisir, appréciez les mots choisis par Antonine Maillet pour présenter le peuple Acadien à l’occasion du sommet de la Francophonie qui se tenait, en 1999, au Nouveau-Brunswick.

« (…)Molière nous appartient, comme à vous(…) ! » Jolie image pour tous les acadiens de coeur !

Ecoutez ici (application real player nécessaire)

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Au Nouveau-Brunswick, défiez les lois de la gravité !

Nous avons arrêté notre « char » (notre véhicule ;-) au bas de la côte « magnétique » près de Moncton. Sans vitesse enclenchée, nous attendons avec amusement. Notre imaginaire fonctionne bon train. On nous a prévenu, la côte est magnétique ! Est-ce qu’un gigantesque aimant est caché au cœur de la Côte ?

Voilà, ça y est, on recule légèrement…mais vers le haut ! C’est déconcertant et déroutant.

Magie,  phénomène paranormal ?

Il s’agit en fait d’une illusion d’optique. La ligne d’horizon est effacée par l’environnement. Nous avons l’impression de monter la côte alors qu’en réalité nous la descendons. Etonnant, non ?

Bon à savoir : la « magnetic hill » est située à proximité d’un zoo et d’un golf !

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L’Acadie…toute une histoire sur France Inter !

Ouvrez vos oreilles à l’Acadie

le mercredi 9 juin sur France Inter de 13h30 à 14h00 !

L’Acadie s’invite dans l’émission 2000 ans d’histoire. L’invité de Patrice Gélinet sera Jean-François Mouhot, auteur de l’ouvrage « Les réfugiés acadiens en France, 1758-1785, l’ impossible réintégration ? ».

Voici le résumé de la 4ème de couverture

Le 10 mai 1785, le Bon Papa, modeste trois-mâts de 280 tonneaux, hissait les voiles à Paimboeuf, près de Nantes, et mettait le cap plein ouest. À son bord se trouvaient trente-six familles que l’armateur du voilier s’était engagé à amener à bon port. Le vaisseau, arrivé à destination après quatre-vingts jours de traversée, le 29 juillet 1785, n’était que le premier de sept navires qui transportèrent, à la même époque, près de 1600 Acadiens dans le Mississippi. Cette émigration est considérée par la communauté cajun en Louisiane comme l’un de ses moments fondateurs. Elle reste en revanche largement méconnue du public canadien et européen. Trente ans – presque jour pour jour – avant l’arrivé du Bon Papa à La Nouvelle-Orléans, sept ou huit fois plus d’Acadiens s’apprêtaient à embarquer dans des vaisseaux au départ de la Nouvelle-Écosse, à l’extrémité sud-est du Canada. Entre le 28 et le 31 juillet 1755, en effet, le gouverneur anglais de cette colonie, Charles Lawrence, en prélude à la guerre de Sept Ans, prenait la décision d’expulser tous les habitants d’origine française relevant de son territoire pour les disperser dans les Treize Colonies anglo-américaines. Joseph LeBlanc, alors âgé de vingt-cinq ans, originaire du bassin des Mines, fit partie de ceux qui furent transportés en Virginie, puis de cette colonie en Angleterre. Plusieurs autres proscrits de l’été 1755, ayant suivi des trajectoires parallèles à la sienne, se trouvaient à bord du même navire. Joseph LeBlanc et ses compagnons pensaient-ils aux circonstances de leur premier départ, trente ans auparavant, en s’éloignant des côtes bretonnes ? Pourquoi quittait-il la France ?

Au plaisir de recueillir vos commentaires près l’émission…

Emission que vous pourrez écouter en podcast même après la diffusion !

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Le site tourismenouveaubrunswick.fr
 
 
 
       
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